L’intendance, c’est l’art de prendre soin autrement !Sans elle, rien ne fonctionnerait vraiment: nos résidentes et résidents, nos équipes et nos institutions en dépendent au quotidien.
Mettre en lumière les métiers de l’hôtellerie- intendance : un hommage nécessaire à des professions essentielles trop souvent invisibles
Neuchâtel, le 13 novembre 2025. À l’occasion du 4e Meeting de l’intendance, organisé récemment), à La Rouvraie, un court métrage a été présenté par l’AICN (Association des intendants du canton de Neuchâtel) à l’occasion de son 30e anniversaire. Il rend hommage à ces professionnelles et professionnels qui œuvrent chaque jour, dans l’ombre, au bon fonctionnement des établissements sociaux-sanitaires.
Réalisé grâce au soutien de la Fondation Lucy Burger, ce film illustre avec un certain humour et réalisme dramatique ce que serait la vie en EMS sans l’expertise et le dévouement de celles et ceux qui assurent l’entretien, l’hygiène, le service hôtelier et la logistique. Souvent perçues comme des fonctions de soutien, ces activités sont pourtant indispensables au bien-être des résidents et à la qualité globale du soin et de l’accompagnement. Un message qui est cher à l’ANEMPA (Association neuchâteloise des établissements et maisons pour personnes âgées).
« L’intendance, c’est l’art de prendre soin autrement. Sans elle, rien ne fonctionne : ni les repas, ni les espaces de vie. Pas de confort ni de bien-être. C’est un maillon essentiel de la prestation, au même titre que les soins », commente Fabienne Wyss Kubler, secrétaire générale de l’ANEMPA.
Un enjeu sociétal majeur : reconnaître et attirer dans une profession à forte dimension humaine
Dans un contexte de vieillissement de la population et de tensions croissantes sur le marché du travail médico-social, la valorisation de ces métiers devient un enjeu tandis que les besoins augmentent.
« Reconnaître ces professions, c’est reconnaître la dignité du quotidien dans les institutions. Derrière chaque repas servi, chaque pièce de linge propre ou chaque espace entretenu, il y a une attention au bien-être des bénéficiaires », souligne Yves Pelletier, président de la Fondation Lucy Burger.
Vers une série de valorisation des métiers de l’hôtellerie-intendance
« Ce projet de film nous a donné l’occasion de concrétiser une réflexion autour des métiers de l’hôtellerie-intendance et de leur contribution dans la prise en charge globale. Nous sommes heureux et fiers du résultat, notamment grâce à la collaboration engagée d’Alexandra, apprentie GEI/GHI (apprentie (Gestionnaire en intendance/Gestionnaire en hôtellerie intendance), qui a joué le rôle principal de ce court-métrage », ajoute Gérald Prévitali, chargé du projet du film pour l’AICN.


